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France Air is a major company in Europe, specializing in design and distribution of air quality and HVAC equipment (ventilation, diffusion, …) for service buildings, hospitals, industrial structures, council housing and professional kitchens.

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Quand la récupération d’énergie s’invite dans la cuisine
Plaquette les solutions
en récupération d’énergie
pour cuisines professionnelles

Les cuisines professionnelles sont des espaces très énergivores, avec des taux de renouvellement souvent supérieurs à 100 vol/h engageant de forts apports d’air neuf. Le poste ventilation qui est généralement estimé à 30% des consommations d’énergie est donc la première source de réduction des coûts de fonctionnement d’une cuisine.

Mais la récupération de l’énergie disponible dans l’air extrait reste un traitement complexe, car il s’agit d’un flux d’air humide chargé en graisses. Les procédés de récupération doivent prendre en compte cette particularité, en intégrant un échangeur à faible encrassement et un système d’entretien peu énergivore.

 

Répartition dépenses énergétiques d’une cuisine : 30% affecté au poste ventilation / chauffage et 16% au poste ECS

 

C’est dans cet esprit que France Air a développé une gamme de solutions uniques en récupération pour cuisine professionnelle. Cette gamme est déclinée en 3 types de solutions :

·         Récupération de l’énergie de la cuisine pour chauffer l’eau chaude sanitaire > La pompe à chaleur LAGO®

·         Récupération d’énergie de la cuisine pour chauffer l’air neuf> Le récupérateur KOOX®

·         Cuisine collective existante : récupération de l’énergie > VERTIGO®

Pourquoi la récupération d’énergie est-elle nécessaire en cuisine pro ?

·      La cuisine collective ne peut être un gouffre énergétique dans un bâtiment BBC.

·      Le traitement de l’air neuf et de l’eau chaude sanitaire sont deux postes prépondérants où plus de 50% d’économies sont possibles.

·      Les solutions à récupération d’énergie sont désormais disponibles et s’adaptent également aux cuisines collectives existantes.

FRANCE AIR, fort de son expertise dans le traitement d’air des cuisines professionnelles, figure parmi les premiers intervenants du marché à proposer des solutions fiables et concrètes dans la récupération d’énergie sur les postes majeurs que sont la ventilation et l’eau chaude sanitaire.

Lago®, la pompe à chaleur avec échangeur cyclonique pour chauffer l’eau chaude sanitaire

La récupération de chaleur est destinée, pour cette pompe à chaleur Lago®, à préchauffer l’eau chaude sanitaire : les calories présentes dans l’air ambiant de la cuisine serviront à chauffer l’eau du réseau urbain entrant dans la cuisine.

La pompe à chaleur Lago® peut apporter jusqu’à 90 % d’énergie renouvelable  dans le poste eau chaude sanitaire

Les cuisines professionnelles sont des espaces très énergivores, avec des taux de renouvellement souvent supérieures à 100 vol/h. La solution pompe à chaleur Lago® apporte 90 % d’énergie renouvelable  dans le poste eau chaude sanitaire et permet de réduire jusqu’à 50 % la consommation d’énergie primaire pour produire l’eau chaude sanitaire.

Lago® transfère cette énergie récupérée à l’eau chaude sanitaire au travers d’un échangeur à plaque.

De plus, en relève de chaudière gaz, c’est une solution qui permet de réduire jusqu’à 60 % les émissions de CO2.

Un échangeur cyclonique air/eau

La récupération de l’énergie disponible dans l’air extrait reste un traitement complexe puisqu’il s’agit d’un flux d’air humide chargé en graisse. Les procédés de récupération de Lago® prennent en compte cette particularité en intégrant un échangeur à faible encrassement. L’échangeur air/eau est installé en série sur le réseau d’extraction de la cuisine ; il récupère grâce à son effet cyclonique l’énergie contenue dans l’air tout en éliminant les graisses, les odeurs et l’humidité.

Bonne performance acoustique grâce à son caisson isolé.

Présentation de la gamme

Lago® est une offre système complète qui comprend :

–                      Un échangeur cyclonique

–                      Une pompe à chaleur haute température

–                      Un kit hydraulique

–                      Une régulation relève de chaudière

–                      Cop > 4 même avec une température d’ECS de 55 °C.

Exemple : étude de l’implantation d’un LAGO sur un projet de lycée**.

Activité :

–       Nb de repas par jour : 1180

–       Nb de jours / an en activité : 162

–       Besoins ECS (L/Jour) : 5900

–       Données air vicié : 35°C / 50% Hr

Bilan EnR avec implantation du LAGO dans ce lycée :

–       Energie primaire : -50%, soit 51 179 kWh/an

–       Emission de CO2 : -80%, soit -20 tonnes / an

–       Facture chauffage d’ECS : -65%

–       Apport d’EnR en ECS : 55%

–       Temps d’amortissement : 9 ans.

(** : Étude réalisée sur un lycée en complément d’une chaudière gaz à condensation)

Koox®: la récupération d’énergie air/air pour chauffer l’air neuf dans les cuisines professionnelles

Les cuisines professionnelles sont des espaces très énergivores, avec des taux de renouvellement souvent supérieurs à 100 vol/h. Le poste ventilation qui est généralement estimé à 30 % des consommations d’énergies est donc la première source de réduction des coûts de fonctionnement d’une cuisine. En complément d’une CTA, la solution Koox® assure le préchauffage de l’air neuf en s’intégrant sur le réseau aéraulique double-flux de la cuisine.

Une récupération d’énergie complexe

La récupération de l’énergie disponible dans l’air extrait reste un traitement complexe, car il s’agit d’un flux d’air humide chargé en graisses. Koox® intègre donc un échangeur à faible encrassement grâce à sa rampe de lavage et son traitement d’anti-adhérence des graisses. Ce système de nettoyage détruit complètement les huiles et graisses, ne dégage aucune toxicité et reste peu énergivore.

Une solution qui apporte jusqu’à 11 % d’énergie renouvelable dans le poste ventilation

Koox® permet de récupérer les calories contenues dans l’air extrait de la cuisine afin de réchauffer l’air de compensation ; il peut couvrir 100 % des besoins de chauffage de l’air neuf grâce aux EnR.

Une gestion automatique de la restitution d’énergie récupérée est réalisée grâce à un système prenant en compte la température de consigne et les différentes températures mesurées dans l’environnement de l’échangeur. Ce système gère ainsi le pourcentage de débit d’air neuf traversant l’échangeur, le restant de l’air passant par le by-pass.

Koox® assure une température de soufflage optimum (18 °C) sans apport d’énergie supplémentaire, quelques minutes seulement après le démarrage des appareils de cuisson.

Les atouts techniques du Koox®

–                      Système de nettoyage de l’échangeur de chaleur par solution biotechnologie : 0 % de consommation d’eau et 0 % de consommation de produits lessiviels.

–                      Efficacité de l’échangeur comprise en 55 % et 65 %.

–                      Certifié Eurovent Programme Echangeur pour Koox® 10.0 et Koox® 15.0

–                      Mode free-cooling disponible.

–                      Pas de raccordement au réseau ECS.

–                      Consommation électrique réduite à la seule régulation du système.

Exemple : étude de l’implantation d’un KOOX sur un projet de cuisine centrale **

Activité :

–       Nb de repas par jour : 16 000

–       Nb de jours / an en activité : 360

–       Nb d’heures / jour en activité : 16

–       Débit d’air à mettre en œuvre : 30 000 m3/h

–       Données air vicié : 35°C / 60% Hr

–       Données air neuf* : 7°C / 80% Hr

(* : Moyenne sur 222 jours)

(** : Étude réalisée sur une cuisine centrale en complément d’une batterie eau chaude production chaudière gaz)

Bilan EnR avec implantation du LAGO dans ce lycée :

–       Energie primaire : -90%, soit 550 000 kWh/an

–       Emission de CO2 : -90%, soit -130 000 kg / an

–       Apport d’EnR pour l’air neuf : 90%

–       Temps d’amortissement : 2 ans.

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Mutation de la ventilation des cuisines professionnelles

La cuisine professionnelle dans les bâtiments est soumise à de nombreuses mutations poussées par les évolutions réglementaires liées au bâtiment comme la RT mais aussi la protection incendie ou encore l’hygiène, les évolutions des équipements de cuisson, leur utilisation et leur source d’énergie, les nouveautés technologiques propres au domaine de la ventilation et les contraintes inhérentes à la cuisine : chaleur, humidité, polluants et odeurs.

On constate deux axes d’amélioration pertinents dans le domaine des cuisines professionnelles : la réduction de la facture énergétique, et l’amélioration du confort et de la productivité des équipes en cuisine.

En matière de consommation énergétique, le choix des solutions s’est fortement élargi aussi bien par les  avancées technologiques que par la prise de conscience des maîtres d’ouvrage des économies sur leurs coûts d’exploitation réalisables.

 

L’amélioration des consommations

Elle passe par deux axes de réflexion :

                  la réduction de la consommation

                  la récupération sur énergies fatales.

     Ces principes applicables à tous les domaines se traduisent en matière de ventilation de cuisine par les axes suivants :

          moins consommer sur les systèmes CVC (ventilation, production ECS, chauffage), ne consommer que ce qui est nécessaire lorsque c’est utile

        récupérer l’énergie lorsque c’est possible.

 

Solutions de récupération de chaleur

 

Elles permettent de transférer la chaleur contenue dans l’air vicié de la cuisine extrait entre 30 et 45 °C pour pré chauffer l’air neuf introduit (de -5 °C à 10 °C selon les zones et les saisons) en compensation dans la cuisine à 18 °C tout en minimisant le recours à une production de type batterie électrique, batterie eau chaude.

 

Les  particularités de ces systèmes spécialement conçus pour la cuisine résident dans leur capacité à gérer l’encrassement inhérent à la cuisine professionnelle. Ce principe de récupération de chaleur se fait soit sur le réseau aéraulique avec le Koox®, soit directement dans la hotte avec Actinys®.

 

 

Déjà près de 200 cuisines font des économies d’énergie grâce au Koox® ! Pour des débits d’air allant de 5 000 à 20 000 m3/h et une implantation très souvent en extérieur, ce caisson double flux dédié à la cuisine professionnelle est également compatible avec l’extraction des fumées en cuisine puisqu’il a réussi le passage obligé du 400 °C 1H. Des cuisines commerciales avec utilisation intensive et encrassement important tel que le Flunch de Villeuneuve d’Asq proche de Lille l’ont implanté il y a maintenant plus de deux ans.

Après près de deux ans d’utilisation, les Kooxs fonctionnent parfaitement bien, et le nettoyage automatique quotidien permet à l’échangeur intégré de conserver toute son efficacité.  Dans des cuisines publiques, scolaires ou centrales, le Koox® a également trouvé sa place pour contribuer à réduire les consommations énergétiques du bâti nécessaire qui vise très souvent une performance énergétique globale RT 2012 (ex BBC).

L’Actinys® est une solution de hotte à récupération de chaleur intégrée avec nettoyage automatique de l’échangeur (système breveté). Récupérer de la chaleur directement dans la hotte permet de mettre en place un petit système au-dessus du piano ayant le plus fort taux d’utilisation et sans aucune contrainte d’encombrement. En étant au plus près de la source de chaleur les pertes en ligne thermiques sont infimes. Avec des extractions de 35 °C pour 0°C extérieur par exemple, on arrive à obtenir de l’air à 18 °C en compensation simplement.

Minimisation des consommations de ventilation

Depuis maintenant plusieurs années, les équipements de ventilation évoluent sous l’impulsion des normes Eup et Erp. La cuisine, comme tous les domaines utilisant des moteurs, a par conséquent déjà bénéficié des impacts de ces normes et bénéficiera également des étapes à venir.

Le passage pour certains caissons d’insufflations vers une nouvelle technologie moteur de type ECM (ou moteurs à courant continu aussi appelés brushless) au lieu des traditionnels moteurs asynchrones monophasés ou triphasés permet de réduire les consommations moteur de façon importante mais également d’avoir un pilotage beaucoup plus précis. Au-delà de la consommation électrique moteur, c’est l’adaptation du système de ventilation au process cuisine qui a lui aussi beaucoup évolué grâce aux outils de pilotage de la ventilation.

Le personnel a désormais à sa disposition une seule commande centralisée pour la ventilation en cuisine et variable avec un pilotage fin des ventilateurs par variation de fréquence. Insufflation et extraction sont ainsi liées et asservies avec un décalage de consigne permettant de respecter une dépression de 0 à 10 % dans la cuisine et ainsi éviter le transfert de polluants de la cuisine vers la salle. C’est ainsi que, sur l’ensemble de l’année et en respectant les conditions de confort des équipes qui pourront varier entre l’été et l’hiver selon le niveau d’activité, la ventilation sera ajustée au plus près des besoins des utilisateurs.

 

Choix de la hotte et calcul du “bon” débit nominal

Paradoxalement, avec les obligations réglementaires strictes et l’avancement très fastidieux du projet de norme européenne PrEN 16-282, les calculs de débits sont de plus en plus précis grâce aux moyens de tests des fabricants de hottes ayant mis en place des laboratoires équipés de visualisation Schielren sur les flux convectifs. Sont ainsi étudiées à la loupe les efficacités des technologies de captation comme l’induction en fonction des dégagements des pianos in situ en complément des calculs théoriques. Même si certains équipements de cuisson et de laverie axent leur stratégie sur une diminution des dégagements, il n’existe pas encore de norme d’essai permettant de comparer ces performances ni d’en déduire les débits à extraire. On peut imaginer que lorsque les équipementiers de cuisine sauront fournir les valeurs en chaleur sensible et latente dégagées par leurs matériels, le calcul des débits sera lui aussi plus précis et pourra encore être optimisé. Néanmoins, si la théorie est simple, la réalité est beaucoup plus complexe. Dans une zone de process de production de repas, la recette préparée et les aliments mis en œuvre (frais, surgelés…) ont un impact important sur les dégagements, et il existe un risque d’avoir des valeurs en inadéquation avec les conditions d’exploitation réelles des équipements dans les cuisines.

Les années à venir devraient permettre à la ventilation en cuisine de s’appuyer sur une norme aboutie après dix ans de gestation, mais pourront également profiter de toutes les avancées technologiques aussi bien celles du domaine du bâtiment que celles des équipements de cuisson. Dans un seul but : servir des utilisateurs produisant des repas dans de bonnes conditions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le chauffage par air chaud des bâtiments de grand volumes

Le traitement de l’air et la gestion des ambiances dans bâtiments de grands volumes, tels que les entrepôts ou les plateformes logistiques, sont des problématiques complexes. La mise en œuvre de solutions adaptées nécessite la prise en compte de l’ensemble des paramètres liés à la conception et à l’exploitation des bâtiments.

Le chauffage des entrepôts doit être envisagé en tenant compte des caractéristiques des locaux (volume, hauteur, isolation, sources d’énergie disponibles, etc…).

France Air a développé des solutions de chauffage qui fonctionnent avec différentes sources d’énergie.

Nouveauté 2015 : aérothermes eau chaude polypropylène expansé : Kaolyx EPP
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–          Larges plages de puissance modèle standard : 11 à 120 kW en eau chaude, 19 à 190 kW en eau surchauffée (kaolyx®).
Plages de puissance pour le modèle basse consommation : de 14kW à 45 kW (kaolyx® BC).

–          Version réversible disponible également

–          Version moteur basse consommation disponible

–          Version Inox et version dédiée ambiances corrosives disponible

Aérothermes gaz, gamme HORGO®

–          Système d’échangeur breveté permettant de limiter la présence de destratificateurs

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Gamme Kaolyx BC

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Qualité d’air et réglementations – Tour d’horizons

L’expression « air intérieur » a pris naissance dans les années 70 en lien avec le premier choc pétrolier et l’évolution des matériaux et produits utilisés dans les bâtiments.

En France, cette prise de conscience se concrétise dans les priorités scientifiques puis dans celles des Pouvoirs Publics, depuis une trentaine d’années. D’abord graduellement, puis plus précisément, à la fin des années 90.

 

Si elle n’est pas maintenant perçue comme une priorité majeure, la qualité de l’air intérieur est inscrite depuis les années 60 dans les textes réglementaires sanitaires, en particulier sur l’aération des bâtiments.Actuellement, les réglementations sont principalement axées sur la performance énergétique, avec des bâtiments de plus en plus étanches dans un contexte de pollution atmosphérique urbaine en augmentation, où les coûts du logement importants engendrent des cas de surpopulation au m² et avec des polluants internes dont on sait de mieux en mieux mesurer la nocivité (mobilier, peinture, revêtement, …). Le débat autour de la qualité d’air prend donc toute son importance, car cette qualité d’air a des conséquences sanitaires avérées.

La Qualité de l’Air se mesure par trois critères :

–       les polluants chimiques : monoxyde de carbone (CO), composés organiques volatils (COV),    composés organiques semi-volatils (COSV) ;

–       les polluants microbiologiques : moisissures, bactéries, virus, allergènes d’acariens et d’animaux domestiques, pollens… ;

–       les polluants physiques : particules fines et ultrafines, fibres d’amiante, radon…

1.     Une réglementation à faire évoluer

En France, pour l’habitat, la norme de référence est l’arrêté de mars 1982, modifié par l’arrêté du 28 octobre 1983, précisant le principe d’aération générale et permanente, ainsi que les débits à extraire.
Il fixe les débits minimaux pour chaque pièce, quel que soit le type de ventilation, en fonction du nombre de pièces de l’habitation.

Dans les bâtiments tertiaires, la ventilation des locaux est régie par le Règlement Sanitaire Départemental (RSD), avec deux décrets plus récents s’appliquant pour les bâtiments d’enseignement.

1.1. RSD :

Le Règlement Sanitaire Départemental donne un cadre général sur la ventilation des locaux en fonction des types de locaux : locaux à pollution non spécifique, et locaux à pollution spécifique.

Les articles du RSD concernés par la ventilation sont l’article 63 (généralités), l’article 64 (ventilation mécanique naturelle des conduits) et l’article 65 (prescriptions relatives aux installations et à leur fonctionnement).

Comme on peut le lire dans l’article 63, dans les locaux dits « à pollution non spécifique », seule la présence humaine est prise en compte dans l’émission de polluants. Les émissions de type COV liées au mobilier, aux peintures ne sont donc pas prises en compte dans les débits d’air neuf hygiéniques. Hors, il est avéré à ce jour que la qualité de l’air intérieur n’est pas uniquement liée au C02 émis par les personnes mais également à ces fameux COV.

De plus, les débits minimum d’air neuf datent d’une période où les exigences en matière d’isolation et d’étanchéité des bâtiments étaient très peu contraignantes. De ce fait, les débits d’air, liés aux infiltrations par le bâti, étaient supérieurs aux débits réglementaires. Les dernières réglementations thermiques (RT 2005 et RT 2012) imposant de véritables améliorations quant à l’étanchéité des locaux, la notion de Qualité d’Air Intérieur prend toute son importance et met ainsi en évidence l’inadéquation entre les débits d’air hygiénique réglementaires et les besoins réels d’air neuf pour la santé des occupants.

1.2. Cas des ERP.

En Octobre 2009, l’AFFSET (l’Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail) a décidé d’élaborer des valeurs guides de la QAI (VGAI). Elle s’est appuyée sur la base des polluants à traiter en priorité listés par l’OQAI (Observatoire de la QAI). Le 2 décembre 2011, deux décrets n°2011-1727 et 1728 sont parus sur la surveillance de la QAI dans les ERP (établissements recevant du public). Ces deux décrets définissent des conditions de surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les ERP. Le texte instaure de manière progressive l’obligation de surveiller périodiquement la qualité de l’air intérieur dans les ERP, obligation qui doit être satisfaite :

  • avant le 1er janvier 2015 pour les établissements d’accueil collectif d’enfants de moins de six ans et les écoles maternelles ;
  • avant le 1er janvier 2018 pour les écoles élémentaires ;
  • avant le 1er janvier 2020 pour les accueils de loisirs et les établissements d’enseignement du second degré ;
  • avant le 1er janvier 2023 pour les autres établissements.

Substance

Chemical abstracts service (CAS)

Valeur guide pour l’air intérieur

Formaldéhyde

50-00-0

30µg/m3 pour une exposition de longue durée à compter du 1er janvier 2015

10µg/m3 pour une exposition de longue durée à compter du 1er janvier 2023

Benzène

71-43-2

5µg/m3 pour une exposition de longue durée à compter du 1er janvier 2013

2µg/m3 pour une exposition de longue durée à compter du 1er janvier 2016

1.2. Réglementation en logement :

Historique

 1958 – Arrêté du 14 Novembre 1958- Généralisation de la ventilation permanente par pièce.

 1969 – Arrêté du 22 octobre 1969 – La ventilation devient générale et permanente avec circulation des pièces principales vers les pièces de service.

 1982 –  Arrêté du 22 mars 1982 et arrêté du 28 Octobre 1983.

 Les principaux volets de ces arrêtés :

·         L’aération est générale et permanente au moins pendant la période de chauffage (fenêtres généralement fermées)

·         Circulation d’air des pièces principales vers les pièces de service

·         Entrées d’air dans chaque pièce principale

·         Positionnement des entrées d’air de manière à éviter tout inconfort…

L’article 3 de l’arrêté du 24 mars 1983 fixe les débits minimaux pour chaque pièce, quel que soit le type de ventilation, en fonction du nombre de pièces de l’habitation.

Débit à extraire en petite vitesse (m³/h)

Débit à extraire en grande vitesse (m³/h)

Nombre de pièces principales du logement

Global mini

Cuisine mini

Cuisine maxi

Salle de bains ou de douches communes ou non avec cabinet d’aisance

Autres salles d’eau

Cabinet d’aisances

Unique

Multiple

1

35

20

75

15

15

15

15

2

60

30

90

15

15

15

15

3

75

45

105

30

15

15

15

4

90

45

120

30

15

30

15

5

105

45

135

30

15

30

15

6

120

45

135

30

15

30

15

7

135

45

135

30

15

30

15

 La réglementation permet de réduire les débits.

“Lorsque l’aération est assurée par un dispositif mécanique qui module automatiquement le renouvellement d’air du logement, de telle façon que les taux de pollution de l’air intérieur ne constituent aucun danger pour la santé et que puissent être évitées les condensations, sauf de façon passagère, les débits définis par le tableau ci-dessus peuvent être réduits.”

Dans le cas d’une VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée) simple flux, de type autoréglable, les débits minimaux à respecter sont les suivants :

Nb pieces principales

1

2

3

4

5

6

7

Débit total minimal en m3/h

35

60

75

90

105

120

135

Débit minimal en cuisine en m3/h

20

30

45

45

45

45

45

 

L’arrêté du 28/10/83 modifiant l’arrêté du 24/03/82 autorise une réduction du débit global minimum extrait pour les systèmes asservis type ventilation hygroréglable.

Nombre de pièces principales

1

2

3

4

5

6

7

Débit total minimal en m³/h

10

10

15

20

25

30

35

Ventilation des logements : analyse de la situation actuelle.

·       Alors que les réglementations thermiques se succèdent : RT 2000,  RT 2005, RT 2012… les textes qui traitent de la ventilation dans les bâtiments n’ont pas été révisés depuis 30 ans. La performance énergétique ne peut être le seul critère quant à la réussite d’un bâtiment. La santé et le bien être des occupants doit rester une priorité. La qualité de l’air que l’on respire à l’intérieur d’un bâtiment est une question sanitaire vitale.

·    Dans une habitation, l’air doit être renouvelé régulièrement. La ventilation permet d’une part d’évacuer les polluants qui peuvent s’accumuler (monoxyde de carbone, odeurs, poussières, particules…), de renouveler l’oxygène, et de contrôler par ailleurs l’excès d’humidité responsable de l’apparition de moisissures et de dégradation du bâti.

 

·    Les dernières réglementations thermiques (RT 2005 et RT 2012) imposent de véritables améliorations quant à l’étanchéité des locaux. Avant l’ère des réglementations thermiques, les bâtiments étaient perméables à l’air extérieur. Les nombreuses infiltrations contribuaient au renouvellement d’air. Cette aération, qui se faisait naturellement dans des logements peu étanches aux courants d’air, nécessite aujourd’hui, dans les maisons bien isolées, un système de ventilation très performant. La mise en œuvre d’une ventilation efficace et pérenne est devenue primordiale.

·    Le système de Ventilation Mécanique Contrôlé consiste à faire entrer l’air neuf par les entrées d’air généralement incorporées aux fenêtres ou murs des pièces principales pour être extrait ensuite par les pièces viciées (WC, salle de bain, cuisine, buanderie…) grâce à un groupe d’extraction équipé d’un ventilateur.

·    Dans le choix d’une technique de VMC,  le critère  énergétique est important mais il est tout aussi important  de prendre en compte le taux moyen de renouvellement d’air pour répondre aux exigences sanitaires et de confort.

VMC Autoréglable

0,5 à 0,65 vol/h

VMC Hygro réglable B

0,30 à 0,40 vol/h

VMC Double Flux Autoréglable

0,5 à 0,65 vol/h

VMC simple flux autoréglable

  • Son principe : la circulation de l’air se fait à un débit constant quelles que soient les conditions atmosphériques et climatiques extérieures et quel que soit le nombre d’occupants du logement. Le débit est automatique et un commutateur permet de varier le débit.
  • Ses limites au regard de la réglementation : cette solution est pénalisante au niveau énergétique, car elle fonctionne en débit constant. Ce type de VMC ne prend pas en compte les conditions d’humidité intérieure (occupation, activités…).

La VMC simple flux hygroréglable

  • Son principe : le débit d’air est régulé automatiquement en fonction du taux d’humidité intérieure du bâtiment déterminé grâce à des capteurs placés sur les bouches d’extraction. Ce type de VMC prend en compte les conditions d’humidité intérieure (occupation, activités…) Les débits de renouvellement sont plus bas que ceux d’un système autoréglable procurant un gain énergétique.
  • Ses limites au regard de la réglementation : avec ce système, seule la présence humaine est prise en compte dans l’émission de polluants. Les émissions de type COV liées au mobilier, aux peintures ne sont donc pas prises en compte dans les débits d’air neuf hygiénique. Hors, il est avéré à ce jour que la qualité de l’air intérieur n’est pas uniquement liée au C02 émis par les personnes mais également à ces fameux COV.

La VMC double flux autoréglable

  • Son principe : le principe est de récupérer la chaleur de l’air vicié extrait pour réchauffer l’air frais entrant. Il y a donc deux réseaux de circulation d’air distincts (entrant et sortant) reliés à un échangeur de chaleur et à un filtre.  Le renouvellement d’air est satisfaisant. Le confort est optimisé puisqu’ il y a absence de sensation de courant d’air froid.  Les solutions existantes permettent une récupération de 90 % de la chaleur contenue dans l’air vicié extrait. La filtration de l’air entrant permet de garantir une meilleure qualité de l’air.
  • Ses limites au regard de la réglementation : l’investissement est plus élevé et le gain énergétique lors des calculs RT restent faible par rapport à une solution simple flux hygroréglable. Ce système n’est pas forcément très adapté aux régions du sud de la France où les conditions hivernales sont moins difficiles. Aucune détection de COV n’est réalisée mais le renouvellement d’air est supérieur au renouvellement d’air du système hygroréglable.

2.    Les réglementations sur la QAI et le renouvellement de l’air à l’étranger

2.1. Les débits mini réglementaires

Il est intéressant de se pencher sur ce qu’est la règlementation dans les pays scandinaves et en Allemagne dans la mesure où ces pays sont pour nous des précurseurs quant à la performance énergétique et à la Qualité de l’Air Intérieur.

Débit d’Air Mini Réglementaire en bureaux

Débit d’air neuf mini en m3/h pour un bureau de 13 m² / 33 m² et 2 personnes

Finlande

6l/s par personne + 30% de récupération obligatoire

43,2

Norvège

7 à 10 l / s par personne + 0,7 à 2 l/s/m² de surface pour les matériaux

83,2

Allemagne

1,1 l/s/m² + récupération d’énergie obligatoire

51,5

USA

Débits exigés faibles par rapport à l’Europe sur la base que les bâtiments sont fuyards et qu’une partie du renouvellement vient des défauts d’étanchéité

France

5 l / s par personne

36

Il est tout de même important de noter qu’en France, depuis la RT 2005, la récupération d’énergie sur l’air extrait est devenue quasi systématique sans pour autant avoir un caractère obligatoire. Il n’en reste pas moins que les débits réglementaires en France restent les plus faibles.

2.1. Les différents labels environnementaux et la part de la QAI dans ces certifications

Il existe 4 principaux labels qui rivalisent avec le label français HQE : BREEAM, GBSC, LEED, Green Star Australia L’analyse des exigences de ces labels nous apporte deux enseignements :

Quelle que soit la certification, la ventilation et la qualité d’air occupent une place importante dans l’attribution des différents labels : de 15% pour le BREEAM et le label allemand  GBSC (German Sustainable Building Certificate) jusqu’à 26% pour le Green Star Australia. Pour le LEED, la QAI et la ventilation jouent à hauteur de 22% dans l’attribution d’un label environnemental.

Les labels ont positionné des débits d’air hygiéniques supérieurs aux réglementations en vigueur : 30% supérieur à l’ASHRAE pour le LEED, et jusqu’à 150% supérieur à la législation australienne pour le Green Star Australia.

o    Royaume Uni : BREEAM

BRE Environmental Assessment Method est la méthode d’évaluation de la performance environnementale des bâtiments développée par le Building Research Establishment (BRE), établissement de la recherche en Bâtiment britannique. Il est l’équivalent des référentiels HQE en France, LEED en Amérique du Nord ou Green Star en Australie.Créé en 1990, il a évolué régulièrement pour prendre en compte l’évolution de la réglementation et se décliner en plusieurs versions selon les types de bâtiments.

Part de la qualité d’air : 15%

o      Allemagne : GSBC (German Sustainable Building Certificate)

 

Dans GBSC, il n’y a aucune exigence sur les produits de construction dans la mesure où il y a obligations de résultats pour la QAI.

Part de la qualité d’air : 15%

o      Etats Unis : LEED

Le Leadership in Energy and Environmental Design (LEED) est un système nord-américain de standardisation de bâtiments à haute qualité environnementale créé par le US Green Building Council (en) en 1998, semblable à Haute performance énergétique en France. Un bâtiment peut atteindre quatre niveaux : certifié, argent, or et platine.

Part de la qualité d’air : 22%

Dans le LEED, les espaces avec ventilation mécanique auront un taux de renouvellement d’air supérieur d’au moins 30% aux taux minimum requis par la norme ASHRAE. De plus, il y a un système de contrôle permanent du débit d’air ou du niveau de  CO2.

o       Australie : Green Star Australia

Green Star (Australia), un système australien de notation environnementale des bâtiments.

Part de la qualité d’air : 26%

Dans Green Star Australia, avec une ventilation mécanique, 95% des espaces sont ventilés avec un taux de renouvellement d’air supérieur de 50, 100 ou 150% à la réglementation australienne. De plus, la détection de CO2 est obligatoire et toutes les grilles d’extraction sont équipées d’un capteur de CO2.

3.    L’offre France Air

3.1. En Tertiaire

RT 2005, RT 2012, labels environnementaux (HQE en France, Leed aux USA, Breeam au Royaume-Uni) ont profondément impacté la façon de ventiler les bâtiments tertiaires. Même si les débits minimum restent inchangés, les récupérateurs d’énergie sur l’air extrait, la modulation des débits par sonde de CO2 ou de présence, les moteurs basse consommation constituent les éléments quasi incontournables d’une installation de ventilation.

  Récupérateurs d’énergie très haute efficacité avec moteur basse consommation :

 

Plate box® 95 : Récupérateur avec échangeur contre flux et moteur basse consommation

Power Box® 95 BC : Récupérateur avec échangeur contre flux et moteur basse consommation

Néo Play® 95 : Récupérateur avec échangeur contre flux et moteur basse consommation

 

Modulation des débits :

Opti Drive® : Nouvelle boîte d’air variable petits débits. Régulation de débit haute précision dès 25 m3/h.

3.2. En Logement

France air propose des solutions de ventilation simple flux autoréglable  et hygroréglable avec des caissons de  ventilation C4 très basse consommation.

Pour améliorer les conditions de qualité d’air intérieur et répondre aux exigences énergétiques, France Air développe de nombreuses solutions double flux avec récupération d’énergie dédiées aux logements collectifs et aux maisons individuelles.

 

Loona® : Récupérateur d’énergie statique air / air, efficacité jusqu’à 90%.

Xevo 90 : récupérateur double flux à rendement 90%

Cocoon : caisson double flux à rendement 95% avec régulation électronique confort.

Les systèmes double flux avec récupérateur d’énergie haute efficacité permettent d’allier économie d’énergie et un taux de renouvellement d’air satisfaisant.

 

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Le Tout Air, technique idéale qui allie confort, qualité d’air et performance énergétique.

Le Tout Air est un concept qui consiste à utiliser l’air pour plusieurs usages : l’amenée d’air neuf, le chauffage et éventuellement la climatisation. C’est un système qui contrôle la température et le débit d’air, paramètres majeurs pour le confort des occupants et la qualité d’air intérieur.

Le  tout air est parfois perçu comme un système monopolisant beaucoup trop de place et difficile à régler. C’était vrai il y a une dizaine d’années.

Petit à petit, le tout air a naturellement cédé la place à des systèmes à la mise en œuvre plus simple et moins volumineuse tels que les cassettes et ventilo convecteurs. Aujourd’hui, avec l’évolution des réglementations et des nouvelles technologies (récupération haute performance, poutres climatiques, modulation de débit plus précise…), les systèmes Tout Air allient confort, qualité d’air et performance énergétique. Ils retrouvent ainsi leurs lettres de noblesse.

Les systèmes tout air peuvent être préconisés dans la majorité des bâtiments tertiaires, telles que les bureaux, l’enseignement, les bâtiments de culture et de loisirs. Ils allient la performance énergétique, le confort des occupants et sont garants d’une bonne qualité d’air. À l’heure où la mesure des polluants (Benzène, formaldéhyde…) devient obligatoire dans les ERP, le système tout air s’impose comme une solution évidente. Le tout air est une solution économiquement intéressante, qui assure trois fonctions : la ventilation, le chauffage et le rafraîchissement. Ces systèmes se développent fortement sur le marché, et devraient prendre encore un nouvel envol pour devenir une solution incontournable afin d’atteindre les exigences des bâtiments BEPOS.

 

Incidence de la RT 2012

 > Baisse des déperditions thermiques

Avec l’évolution des réglementations thermiques, le besoin en chauffage et en climatisation a fortement baissé. Par ailleurs, la généralisation des systèmes de ventilation double flux avec échangeur haut rendement a diminué les pertes dues besoin de renouvellement d’air. La puissance à mettre en oeuvre pour traiter le bâtiment est donc revue à la baisse. Par conséquent, le débit de dimensionnement se rapproche de plus en plus du débit d’air hygiénique.

> Étanchéité à l’air du bâti / Impact sur la qualité d’air intérieur

La performance énergétique ne peut être le seul critère quant à la réussite d’un bâtiment. Le bien-être et la santé des occupants doivent rester une priorité. La qualité de l’air fait partie des questions essentielles de santé publique. L’étanchéité à l’air du bâti s’étant améliorée, le seul apport d’air neuf du bâtiment se fait avec l’air hygiénique réglementaire. Le risque est d’avoir un apport d’air neuf insuffisant, générant de fait une qualité d’air intérieur dégradée. Le système Tout Air permet d’augmenter le débit d’air neuf lorsque c’est nécessaire.

Les différents systèmes tout air : application débit constant / débit variable

> Réseau à débit d’air constant

Un tel système est bien adapté à une installation monozone : traitement d’une grande salle unique (salle de conférences, auditoire…). A contrario, il s’adapte mal à un ensemble  multizones (bureaux) dont les charges thermiques et les occupations peuvent être très variées.

> Réseau à débit d’air variable

Dans le cas de locaux à taux d’occupation fluctuant, on utilisera de préférence des systèmes permettant d’adapter le débit d’air au besoin. Dans cette solution, la température de l’air est constante à la centrale mais on fait varier le débit d’air introduit dans chaque local en fonction de ses besoins thermiques. Cet ajustement des débits est réalisé au moyen de boîtes terminales VAV (variable air volume), équipées de batteries terminales.

Le débit d’air variable (VAV) est assurément la meilleure solution sur le plan énergétique, dans la mesure où le coût du transport est optimisé (on ne transporte que le débit d’air nécessaire) et dans la mesure où la capacité de refroidissement de l’air extérieur est valorisée, tant en journée (free-cooling en hiver et en mi-saison) que durant la nuit (surventilation nocturne pour décharger le bâtiment). Les coûts d’exploitation seront donc réduits.

Détection de présence / CO2 : moduler l’apport de l’air neuf en fonction de l’occupation

Dans les systèmes tout Air, des capteurs détectent l’occupation des locaux, et adaptent le débit d’air neuf en fonction du besoin. Il existe deux types de capteurs :

·         détecteur de présence : généralement, les dispositifs de détection de présence fonctionnent par infrarouge. Le capteur infrarouge va permettre de détecter tout mouvement dans une zone définie. Dans les locaux où les occupants sont relativement statiques, des capteurs possédant deux lentilles, permettent de détecter des mouvements de faible amplitude.

·         capteur CO2 : la mesure de CO2 est un facteur représentatif de l’activité humaine. En effet, le taux de CO2 varie en fonction du nombre d’occupants et de leurs niveaux d’activités. Les capteurs CO2 du marché sont à présent quasiment tous à technologie infrarouge. L’un des principaux avantages est l’absence de dérive de la mesure. L’étalonnage n’est donc plus nécessaire. Ce type de détection est à privilégier pour les locaux à occupation variable comme les salles de réunion. Le capteur est un organe clé dans la modulation des débits d’air. Dans le cadre des Avis Techniques du CSTB “Modulation des débits en Tertiaire”, les capteurs sont testés dans un laboratoire indépendant, et leur précision est prise en compte pour déterminer les coefficients de réduction des débits (Crbdnr). Les systèmes sous Avis Techniques sont valorisables dans le calcul RT 2012.

Diffusion d’air : la clé du confort des occupants

La réussite d’une installation d’un système aéraulique dépend aussi de la bonne sélection des éléments terminaux qui seront installés. Différents paramètres sont à prendre en compte afin d’obtenir un résultat satisfaisant pour l’occupant :

·         le niveau de puissance acoustique est généralement exprimé en NR

·         la vitesse résiduelle dans la zone d’occupation

·         le positionnement des bouches ou diffuseurs dans le local.

La sélection d’un diffuseur permettant de valider l’ensemble de ces paramètres est relativement complexe voire impossible à partir des abaques. Heureusement, des logiciels de simulation sont apparus ces dernières années permettant de visualiser les jets d’air dans le local et ainsi de sélectionner précisément les diffuseurs. Certains logiciels offrent même une visualisation en 3D des jets d’air.

Les équipements et leurs évolutions

Les équipements techniques composant un système tout air ont fortement évolué ces dernières années afin de répondre aux exigences des bâtiments plus performants en réduisant au maximum les dépenses énergétiques.

> La centrale de traitement d’air

Les centrales de traitement d’air ont subi plusieurs révolutions technologiques et accompagnent parfaitement le développement du tout air :

·         les moto-ventilateurs : les moto-ventilateurs de type plug fan équipés de moteur basse consommation (ECM) permettent d’adapter le débit d’air à la demande avec une variation de 15 % à 100 %.

·         les échangeurs de chaleur. Avec la réglementation thermique 2012, les échangeurs haut rendement (rotatif ou contrecourant) se sont généralisés dans les centrales double flux ;

·         la régulation embarquée. La gestion de la récupération d’énergie, des différents modes de régulation de température et de débit (débit constant/ pression constante) nécessite la mise en place en usine d’un automate de plus en plus élaboré.

> Réseaux aérauliques

La qualité de mise en oeuvre du réseau est primordiale dans un système Tout Air, afin de garantir la performance du système. Le réseau aéraulique devrait être de classe d’étanchéité C, et un contrôle à réception du bâtiment pourrait permettre la validation du réseau et des débits requis. Les accessoires à joint permettent plus facilement d’obtenir une classe C, en facilitant la mise en œuvre sur site.

> Clapets coupe-feu

Depuis le 1er septembre 2012, le marquage CE est obligatoire sur les clapets coupe-feu. Les débits de fuites doivent être inférieurs à 200 m3/h/m², ce qui correspond à la classe d’étanchéité B. Les clapets coupe-feu existent également en classe C, afin d’assurer une étanchéité homogène sur l’ensemble du réseau aéraulique.

> Éléments terminaux

Les éléments terminaux permettent à présent de s’adapter à des débits d’air plus faibles. On distingue deux types d’éléments terminaux :

·         boîtes VAV couplées à des diffuseurs d’air. Les boîtes VAV intègrent une croix de mesure de vitesse d’air et varient entre un débit mini et maxi pré calibré en usine ou sur site. Elles sont équipées d’un moto régulateur permettant de gérer la position du volet en fonction de la pression dynamique à l’entrée et du signal reçu du thermostat ou d’une sonde de qualité d’air. Elles peuvent également être équipées d’une batterie terminale chaude et/ou froide. Des évolutions récentes sur la précision des organes de mesure permettent une régulation précise du débit d’air à partir de 25 m3/h. La difficulté des systèmes VAV est d’assurer un confort optimal quel que soit le débit ou la température de l’air soufflé par un même diffuseur. Certains constructeurs ont conçu des systèmes capables de modifier la surface libre du diffuseur en fonction de la pression.

·         les poutres climatiques. Les poutres climatiques dynamiques sont des éléments terminaux composées d’un diffuseur plafonnier (2 ou 4 directions) ou mural (1 direction) à l’intérieur desquels sont placées des buses destinées à augmenter la vitesse de l’air, donc l’induction interne. L’air aspiré du local traverse la batterie placée dans la poutre, permettant ainsi de compléter l’apport énergétique nécessaire. Le confort est optimal grâce à un delta de soufflage faible. Les poutres peuvent également être à débit d’air variable afin de moduler l’apport d’air neuf en fonction des occupants

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Comment la ventilation contribue à l’amélioration du confort d’été des bâtiments performants ?

Retour d’expérience sur un projet réussi :

l’hôtel la clairière

– La problématique
-La solution : le recours à l’adiabatique indirect / les avantages
– A la découverte de la centrale de traitement d’air intégrant l’adiabatique
– Retour d’expérience de l’hôtel La Clairière : description du besoin / témoignage du bureau d’études PER
– Résultat d’instrumentation
La problématique

 

Les changements climatiques et la performance des isolations des bâtiments (entrainant des surchauffes) menacent régulièrement le confort des occupants en été. La climatisation permet de faire descendre l’air à une température donnée de manière efficace mais elle est  consommatrice d’énergie et est pénalisée dans les calculs réglementaires RT 2012.

 La solution : le recours à l’adiabatique indirect

Qu’est-ce que l’adiabatique?

Le phénomène de refroidissement adiabatique est en réalité assez basique : si un flux d’air chaud et sec traverse un filet d’eau, il en provoque l’évaporation. La chaleur nécessaire à la vaporisation d’eau étant extraite de l’air. Le flux se refroidit.

Et pourquoi indirect ? Indirect désigne un air introduit dans le local, qui a été refroidi par échange avec l’air extrait dont la température a été abaissée grâce à l’évaporation.

L’adiabatique indirect, un atout pour le calcul STD (Simulation dynamique du bâtiment)

Si le calcul RT2012 permet de respecter la norme gouvernementale, la Simulation Thermique Dynamique (STD) est un moteur de calcul qui permet de modéliser le comportement thermique prévisionnel du bâtiment. Un calcul de consommation est donc réalisé avec des données réelles.

Le confort d’été est une préoccupation majeure. Le recours à l’adiabatique permet d’abaisser les températures sans consommer, et donc de respecter les calculs RT et STD.

La centrale Power Box® 95 BC & Fresh’Up a été conçue dans cette optique. Installer ce produit vous permettra d’apporter un gain jusqu’à 5°C au soufflage durant l’été sans consommer d’énergie !

A la découverte de la centrale de traitement d’air intégrant l’adiabatique

Power Box 95 BC & Fresh’Up  en un mot ….

Le caisson Fresh’Up est un échangeur adiabatique sur l’air extrait (adiabatique indirect). La température de l’air extrait est ainsi abaissée, puis l’échangeur contre-flux transmet les frigories à l’air insufflé.

Ce caisson est composé d’un média adiabatique, d’un module hydraulique et d’une régulation dédiée gérant le niveau d’eau (remplissage, vidange, etc…), le nettoyage du média, la déconcentration des minéraux, le risque de gel du module et le fonctionnement de la pompe.

A noter : La consommation en eau est très faible : pour un débit de 1500 m3/h, la consommation en eau est d’environ 5 [l/h].

Ce caisson est installé sur la centrale double flux Power Box 95 BC et la régulation du double flux gère entièrement son fonctionnement.

Autonome, efficace pour un confort facile  …..

Outil de sélection

Pour plus d’information, une fiche technique adaptée à votre projet pourra vous être éditée.  Elle contiendra les performances et la consommation en eau évaluées sur votre projet.

 

Vous avez un projet ? Contactez les experts France Air au 

 

 

 

 

Ou contactez nos équipes par mail en cliquant ici

Retour d’expérience sur un projet réussi

Power Box® 95 BC & Fresh’up installée à l’hôtel Bio&Spa Hôtel la Clairiere, La Petite Pierre (67)

 

Maitrise d’ouvrage

Bio&Spa Hôtel la Clairiere

La Petite Pierre ’67)

 

Bureau d’études

Bureau d’Ingénierie PER (Process Energies Renouvelables) – STRASBOURG

Descriptif du besoin

– Rafraichissement d’une salle de yoga existante
– Recherche d’une alternative à la climatisation à détente directe pour des raisons environnementales

Témoignage d’Estelle Neiss, Responsable du bureau d’études P.E.R

« Nous accompagnons cet hôtel implanté dans le Parc Naturel des Vosges
du Nord depuis 6 ans dans sa conversion aux énergies renouvelables.
Le site est chauffé par une chaudière automatique au bois et est équipé
de panneaux solaires photovoltaïques.

La question du rafraichissement s’est inévitablement posée. En concertation avec l’hôtelier, nous avons choisi de tester le rafraichissement adiabatique, principe physique simple mais encore trop peu mis en œuvre. Il présente pourtant des avantages notables : ce système évite l’utilisation de réfrigérants dommageables pour la couche d’ozone, et la consommation électrique est également réduite par rapport à un système avec compresseurs. Pour un confort des utilisateurs que reste tout à fait acceptable».

Solution retenue :

Power Box 95 BC&Fresh’Up, la centrale double flux haute performance avec rafraichissement
adiabatique sur l’air extrait de marque France AIR,

5 °C de gagné avec la Fresh’Up* !

(* : par rapport à une centrale double flux haute performance)

Résultats d’instrumentation du site

Campagne d’essais réalisés en août 2014

 

Données du projet

Débit = 900 m3/h

Consommation en eau : 2, 4 l/h

Température de l’air extérieur : 35 °C

Température de l’air repris : 25 °C

 

Témoignage d’Estelle Neiss, responsable du bureau d’études P.E.R

« L’équipement a été testé durant quelques semaines à l’été 2014 pour le rafraichissement d’une salle de yoga. Ceci nous a permis d’apprécier les performances de l’équipement. En synergie avec France Air et l’hôtelier, la centrale de traitement d’air a été instrumentée (température, humidité, consommations d’eau et d’électricité). Les données ont été exploitées par France Air, qui nous a ensuite transmis son rapport. Les performances réelles du module adiabatique se sont avérées conformes aux simulations du produit. L’intérêt de l’implantation du rafraichissement adiabatique a pu être démontré lors de ces essais ».

 

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Collectivités locales : rénovation et gestion de l’énergie

Plus de 70 % des consommations et des dépenses d’énergie sont imputables aux bâtiments communaux : Écoles, piscines, bâtiments sportifs, bâtiments administratifs, socioculturels…

Les collectivités locales disposent aujourd’hui de leviers importants dans la gestion de leur consommation d’énergie en rénovant leur parc existant. En parallèle, les élus ont comme préoccupation de faire évoluer le comportement des usagers et de choisir et financer les travaux à réaliser.

En matière de rénovation, un certain nombre d’actions peuvent être facilement entreprises, notamment autour du chauffage et de la ventilation. Ces actions vont contribuer, au-delà de la baisse des consommations, au maintien des performances dans le temps, au confort des occupants et à une meilleure qualité de l’air intérieur.

Réduire les consommations d’énergie tout en garantissant le confort des occupants, tel est l’objectif des solutions France Air. La documentation dédiée à la rénovation des bâtiments gérés par les collectivités locales vient de paraître. Elle est disponible gratuitement sur simple demande.

 


Civilité* : M.MmeMelle Pays* : Afrique Du SudAlbanieAlgerieAllemagneAndorreAngolaAntigua-et-barbudaArabie SaouditeArgentineArmenieAustralieAutricheAzerbaidjanBahamasBahreïnBangladeshBarbadeBelarusBelgiqueBelizeBeninBhoutanBirmanieBolivieBosnie-herzegovineBotswanaBresilBrunei DarussalamBulgarieBurkina FasoBurundiCambodgeCamerounCanadaCap VertChiliChineChypreColombieComoresCongoCoree Du NordCoree Du SudCosta RicaCote D’ivoireCroatieCubaDanemarkDjiboutiDominiqueEgypteEl SalvadorEmirats Arabes UnisEquateurErythreeEspagneEstonieEtats UnisEthiopieFidjiFinlandeFranceGabonGambieGeorgieGhanaGrande BretagneGreceGrenadeGuatemalaGuineeGuinee EquatorialeGuinee-bissauGuyanaHaïtiHollandeHondurasHongrieIle MauriceIles MarshallIles SalomonIndeIndonesieIranIraqIrlandeIslandeIsraelItalieJamaïqueJaponJordanieKazakhstanKenyaKirghistanKiribatiKoweïtLaosLes SeychellesLesothoLettonieLibanLiberiaLibyeLiechtensteinLituanieLuxembourgMacedoineMadagascarMalaisieMalawiMaldivesMaliMalteMarocMauritanieMexiqueMicronesieMoldavieMonacoMongolieMozambiqueNamibieNauruNepalNicaraguaNigerNigeriaNorvegeNouvelle ZelandeOmanOugandaOuzbekistanPakistanPalaosPanamaPapouasie Nouvelle GuineeParaguayPerouPhillipinesPolognePortugalQatarRepublique CentraficaineRepublique Democratique Du CongoRepublique DominicaineRepublique TchequeRoumanieRussieRwandaSainte-lucieSaint-kitts-et-nevisSaint-vincent-et-grenadinesSamoaSan-marinSao Tome-et-principeSenegalSerbie-et-montenegroSierra LeoneSingapourSlovaquieSlovenieSomalieSoudanSri LankaSuedeSuisseSurinameSwazilandSyrieTadjikistanTanzanieTchadThailandeTimore-lesteTogoTongaTrinite-et-tobagoTunisieTurkmenistanTurquieTuvaluUkraineUruguayVanuatuVenezuelaViet NamYemenZambieZimbabweAfrique Du SudAlbanieAlgerieAllemagneAndorreAngolaAntigua-et-barbudaArabie SaouditeArgentineArmenieAustralieAutricheAzerbaidjanBahamasBahreïnBangladeshBarbadeBelarusBelgiqueBelizeBeninBhoutanBirmanieBolivieBosnie-herzegovineBotswanaBresilBrunei DarussalamBulgarieBurkina FasoBurundiCambodgeCamerounCanadaCap VertChiliChineChypreColombieComoresCongoCoree Du NordCoree Du SudCosta RicaCote D’ivoireCroatieCubaDanemarkDjiboutiDominiqueEgypteEl SalvadorEmirats Arabes UnisEquateurErythreeEspagneEstonieEtats UnisEthiopieFidjiFinlandeFranceGabonGambieGeorgieGhanaGrande BretagneGreceGrenadeGuatemalaGuineeGuinee EquatorialeGuinee-bissauGuyanaHaïtiHollandeHondurasHongrieIle MauriceIles MarshallIles SalomonIndeIndonesieIranIraqIrlandeIslandeIsraelItalieJamaïqueJaponJordanieKazakhstanKenyaKirghistanKiribatiKoweïtLaosLes SeychellesLesothoLettonieLibanLiberiaLibyeLiechtensteinLituanieLuxembourgMacedoineMadagascarMalaisieMalawiMaldivesMaliMalteMarocMauritanieMexiqueMicronesieMoldavieMonacoMongolieMozambiqueNamibieNauruNepalNicaraguaNigerNigeriaNorvegeNouvelle ZelandeOmanOugandaOuzbekistanPakistanPalaosPanamaPapouasie Nouvelle GuineeParaguayPerouPhillipinesPolognePortugalQatarRepublique CentraficaineRepublique Democratique Du CongoRepublique DominicaineRepublique TchequeRoumanieRussieRwandaSainte-lucieSaint-kitts-et-nevisSaint-vincent-et-grenadinesSamoaSan-marinSao Tome-et-principeSenegalSerbie-et-montenegroSierra LeoneSingapourSlovaquieSlovenieSomalieSoudanSri LankaSuedeSuisseSurinameSwazilandSyrieTadjikistanTanzanieTchadThailandeTimore-lesteTogoTongaTrinite-et-tobagoTunisieTurkmenistanTurquieTuvaluUkraineUruguayVanuatuVenezuelaViet NamYemenZambieZimbabwe
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Power box C4 Evo, la centrale Révolution’air
+ d’info sur le produit

 

Innovation technique : France Air lance la première centrale double flux certifiée C4, une solution révolutionnaire et unique sur le marché.

La ventilation dans les ERP (Etablissements Recevant du Public) est soumise aux contraintes de la réglementation sécurité incendie (articles CH). Pour la ventilation des locaux à pollution spécifique (salle d’eau, sanitaires, …) il est obligatoire d’avoir une ventilation permanente C4, c’est-à-dire qui résiste à une température de 400°C pendant 30 minutes, nécessitant le passage d’un test au feu qui donne droit à un procès-verbal de classement (résistance au feu des éléments de construction selon l’arrêté modifié du 22 mars 2004) délivré par un laboratoire indépendant accrédité COFRAC. Par manque de solution adaptée, les bonnes pratiques toléraient l’utilisation d’une centrale double flux couplée à un caisson C4 et à des clapets coupe-feu ou cartouches pare flamme. Cette solution était coûteuse et contraignante en termes de pose et de maintenance.

Avant :

Par exemple cas d’une installation avec volets standards

Après :

1 seule centrale double flux C4 plug and play

Cette centrale double flux certifiée C4 remplace à elle seule un caisson double flux, un caisson simple flux C4, et l’ensemble des clapets et cartouches pare flamme, et leur coffret d’asservissement, habituellement installés dans un ERP. Quand on sait que dans un ERP, il peut y avoir plusieurs dizaines de clapets coupe-feu et cartouches pare flammes (qui requièrent une maintenance annuelle et individuelle), des dizaines de mètres de gaines, de câbles, de supportage et d’appareil de gestion, cette centrale est vraiment ultra révolutionnaire.

Cette centrale double flux certifiée C4 a passé le test de résistance au feu, lui octroyant le PV de classement associé (résistance au feu des éléments de construction selon l’arrêté du 22 mars 2004).

Elle a été conçu pour des applications d’hébergement communautaire (EHPAD, MAPAD, foyers, hôtels, locaux de sommeil, et tous les locaux à pollution spécifique en ERP (sanitaires, salles d’eau)), et de logement collectif.

Cette centrale offre des bénéfices notables :

Pour les Bureaux d’Etudes :

– Répond en tout point à la Réglementation ERP et l’arrêté de janvier 1986
– Gain de place conséquent : réseau simplifié,
– Valorisation RT : récupération d’énergie haute performance et ventilateurs basse consommation.

Pour l’installateur :

– Temps de pose réduit et simplifié (une seule centrale à installer remplaçant de nombreux clapets coupe-feu, cartouches pare flamme, …),
– Mise en service et maintenance simplifiées (plus besoin d’assurer la maintenance annuelle sur le réseau de clapets coupe-feu ou cartouches pare-flamme).

Pour l’exploitant / utilisateur final :

– Gain sur le cout du projet total : étude, mise en place et exploitation,
– Consommations optimisées,
– Qualité d’air intérieur assurée,
– Confort thermique et acoustique garantis,
– Sécurité assurée : pas de propagation des fumées, ni du feu (régulation « feu »).

La Centrale double flux certifiée C4 400°C ½ h est composée de :

 

– De ventilateurs basse consommation,
– d’un échangeur certifié eurovent de marque RécuTech (jusqu’à 95% d’efficacité),
– d’une régulation de confort (débit constant, débit variable, pression constante), et incendie.
– De filtre F7 au soufflage, G4 en reprise
– Possibilités d’appoints avec une batterie électrique ou eau chaude ou change over.

La gamme se compose de deux types de versions : des modèles dédiés tertiaire et d’autres dédiés habitat.

La gamme s’étend de de 1500m3/h à 4500 m3/h.

D’ores et déjà disponible, cette centrale double flux certifiée C4 fait l’objet d’un dépôt de brevet en cours auprès de l’INPI

Cette Centrale double flux certifiée C4 a été intégralement développée par France Air. Elle est le fruit de nombreuses années d’expérience et de savoir-faire de la R&D de France Air.

Elle est constituée de tous les attributs des centrales double flux France Air : une régulation très complète (tous les accessoires et modules de régulation sont intégrés de base dans le produit : pressostats encrassement filtre, capteurs de pressions, sondes de température, commande tactile déportée,…), communication GTC ( Modbus RTU natif , Bacnet et KnX par passerelle de communication), récupération d’énergie optimisée.

Version extérieure disponible ( toiture montée d’usine)

 

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