Santé et bien-être : les labels et les solutions pour une QAI optimale dans le tertiaire

On ne peut plus le nier : la pollution de l’air existe, à l’extérieur comme à l’intérieur des bâtiments. Et elle a des conséquences. En France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a estimé à 19 milliards d’euros le coût socio-économique de la pollution d’air intérieur.

Cette pollution entrainerait 20 000 décès par an. Elle aurait un impact de 8 à 11 % sur l’absentéisme au travail... On sait aussi que des teneurs élevés de CO2 dégradent de 11 à 23 % la capacité des occupants à prendre des décisions ! Trois enfants sur quatre sont exposés à un air toxique.

Un tiers des décès par maladie pulmonaire sont imputés à une mauvaise QAI, un quart des infections respiratoires et un sixième des maladies cardiovasculaires…

La Qualité de l’air intérieur dans le tertiaire est donc un enjeu majeur de santé et de bien-être au travail. Cette prise de conscience collective faisait son chemin quand la crise du Covid 19 est venue lui donner un coup d’accélérateur.

Tous les occupants de bâtiments que nous sommes s’interrogent :
- Quels systèmes de ventilation doit-on choisir pour se protéger des polluants extérieurs et renouveler un air sain à l’intérieur, avec quels filtres, pour quelle efficacité ?
- A quelle fréquence faut-il les changer ?
- Et puis comment avoir la garantie que tous ces dispositifs sont bien conçus, bien réalisés, qu’ils fonctionnent réellement et sont bien entretenus…

 

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Confort et bien-être des occupants : de nouveaux labels valorisants le bâtiment
 

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La réglementation présente un socle commun minimum obligatoire. Mais celui-ci ne suffit pas à traiter complètement le sujet de la Qualité de l’air intérieur. Les labels apportent des réponses plus poussées et concrètes, notamment en matière de consommation énergétique et d’environnement.
Les maîtres d’ouvrage et maîtres d’œuvre le savent et les utilisent.

Les labels généralistes comme HQE bâtiment durable, NF HQE bâtiments tertiaires, BREEAM (GB) et l’Américain (USA) intègrent déjà un certain nombre de bonnes pratiques liées à la ventilation. Mais la nécessité d’aller plus loin se traduit par l’émergence de nouveaux labels complémentaires, orientés sur le confort d’usage et centrés sur l’occupant pour garantir son confort et son bien-être. Ces labels accordent une importance plus grande à la qualité de l’air intérieur et apportent une nouvelle reconnaissance de valeur aux bâtiments tertiaires.

Citons deux labels en particulier : The Well building standard, label américain et Osmoz, label français développé par Certivéa. Le label Osmoz développe en particulier un volet de communication et d’implication des utilisateurs.

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